Actu

Hausse du prix de l’essence : opposition et automobilistes montent au créneau

Face au mécontentement croissant des Français sur les hausses ininterrompues de carburants, l’exécutif tente tant bien que mal de désamorcer la polémique.

Plusieurs membres du gouvernement tentaient, hier, de désamorcer le mécontentement croissant des Français au sujet de la hausse des prix du carburant, alors que des appels au blocage des routes pour le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux. «  Je ne nie pas le fait que ce soit difficile pour certains Français qu’on augmente la fiscalité sur le gazole. Mais nous avons 3,8 milliards d’euros de dispositifs d’aide pour accompagner ces Français dans la transition écologique  », a défendu la secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson. « Regardons la fiscalité dans sa globalité, d’un côté on allège les charges sur le travail et de l’autre on taxe plus la pollution  », a-t-elle ajouté.

Des appels à bloquer les routes et les autoroutes se multiplient sur les réseaux sociaux. Une vidéo de Frank Buhler, qui se présente comme un délégué de circonscription du parti Debout la France (DLF) dans le Tarn-et-Garonne, où il appelle à un tel blocage national «  pour exiger une baisse des tarifs de l’essence  », a été vue 2,6 millions de fois sur Facebook et était largement partagée, hier.

17 novembre  : qu’en est-il dans l’Aube ?

La Fédération Française des Motards en Colère a indiqué sur sa page Facebook qu’il était «  hors de question de faire quoi que ce soit pour se retrouver à 200 motos comme ça a pu être le cas lors de précédentes actions. » A moins de 500 participants déclarés, rien ne sera organisé avertit la FFMC 10.

Concernant une éventuelle mobilisation à Troyes, un événement Facebook a également été lancé. Intitulé « Blocage National Contre La Hausse Du Carburant », il rassemble pour l’heure quelques 800 participants.

Tout savoir sur les augmentations

Dans les faits, les prix de l’or noir se sont en effet redressés cette année, passant de 65 dollars début janvier pour le baril de Brent de la mer du Nord à 86 dollars début octobre, avant de refluer autour des 75 dollars actuellement. Le prix moyen d’un litre de sans-plomb 95 à la pompe s’élevait la semaine dernière à 1,55 euro, à peine plus que celui du gazole, à 1,52 euro, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire. Mais la hausse du prix des carburants s’explique aussi par la taxation qui s’est alourdie, surtout pour le diesel depuis le 1er  janvier. Les taxes sur le gazole ont ainsi augmenté de 7,6 centimes par litre au total, avec notamment la contribution climat énergie (« taxe carbone »). Pour l’essence, l’augmentation a été de 3,9 centimes par litre.

Plusieurs membres du gouvernement tentaient, hier, de désamorcer le mécontentement croissant des Français au sujet de la hausse des prix du carburant, alors que des appels au blocage des routes pour le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux. «  Je ne nie pas le fait que ce soit difficile pour certains Français qu’on augmente la fiscalité sur le gazole. Mais nous avons 3,8 milliards d’euros de dispositifs d’aide pour accompagner ces Français dans la transition écologique  », a défendu la secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson. « Regardons la fiscalité dans sa globalité, d’un côté on allège les charges sur le travail et de l’autre on taxe plus la pollution  », a-t-elle ajouté.

Des appels à bloquer les routes et les autoroutes se multiplient sur les réseaux sociaux. Une vidéo de Frank Buhler, qui se présente comme un délégué de circonscription du parti Debout la France (DLF) dans le Tarn-et-Garonne, où il appelle à un tel blocage national «  pour exiger une baisse des tarifs de l’essence  », a été vue 2,6 millions de fois sur Facebook et était largement partagée, hier.

17 novembre  : qu’en est-il dans l’Aube ?

La Fédération Française des Motards en Colère a indiqué sur sa page Facebook qu’il était «  hors de question de faire quoi que ce soit pour se retrouver à 200 motos comme ça a pu être le cas lors de précédentes actions. » A moins de 500 participants déclarés, rien ne sera organisé avertit la FFMC 10.

Concernant une éventuelle mobilisation à Troyes, un événement Facebook a également été lancé. Intitulé « Blocage National Contre La Hausse Du Carburant », il rassemble pour l’heure quelques 800 participants.

Tout savoir sur les augmentations

Dans les faits, les prix de l’or noir se sont en effet redressés cette année, passant de 65 dollars début janvier pour le baril de Brent de la mer du Nord à 86 dollars début octobre, avant de refluer autour des 75 dollars actuellement. Le prix moyen d’un litre de sans-plomb 95 à la pompe s’élevait la semaine dernière à 1,55 euro, à peine plus que celui du gazole, à 1,52 euro, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire. Mais la hausse du prix des carburants s’explique aussi par la taxation qui s’est alourdie, surtout pour le diesel depuis le 1er  janvier. Les taxes sur le gazole ont ainsi augmenté de 7,6 centimes par litre au total, avec notamment la contribution climat énergie (« taxe carbone »). Pour l’essence, l’augmentation a été de 3,9 centimes par litre.

Pétition et appels au blocage

Cette politique devrait être renforcée en 2019, avec des hausses de 6 centimes pour le diesel et 3 centimes pour l’essence, puis à nouveau jusqu’en 2022, l’objectif étant de rendre l’essence moins onéreuse que le diesel, jugé plus polluant. Sur ce sujet sensible, à l’heure où l’exécutif est englué depuis plusieurs mois dans une polémique sur le pouvoir d’achat, plusieurs membres de l’opposition ont dénoncé à l’unisson ces hausses cette semaine. Lundi, l’ancienne ministre socialiste de l’Environnement, Ségolène Royal, a affirmé que le gouvernement cherchait «  à justifier un matraquage fiscal par l’écologie  ». Un constat partagé par le président du groupe les Républicains à l’Assemblée, Christian Jacob qui estimait, hier, que ces «  taxations punitives » servaient principalement à «  faire marcher la pompe à fric  » pour le gouvernement.

 

Source : l’Est Eclair le 26 Octobre 2018

OFFRES D’EMPLOIS. Suite à de 2 heureux événements à venir, nous recrutons pour une période de congés maternité…

1-Un ou une métreuse sur plans, préparation des appels d’offres dématérialisés, rédaction de mémoire technique, secrétariat technique et gestion des appels architectes, bureau étude. A partir de fin octobre où plus tôt pour formation interne. Poste à pourvoir à VIREY SOUS BAR

2-Une gestionnaire de showroom, magasin de carrelage à la Chapelle st Luc, gestion des commandes, transporteurs, fournisseurs.
Gestion du site et de la newsletter, factures de ventes, prise de rdv du gérant. A partir de fin novembre avec formation sur site. Poste à pourvoir à la Chapelle st Luc.
CONTACT :
laurentdamerval-olm@orange.fr

Référence: offres emplois OLM

Gros plan sur notre fournisseur MAPEI

Fondée à Milan en 1937, MAPEI est aujourd’hui le leader mondial dans le domaine des colles et des produits  pour le bâtiment.

Dès les années 1960, MAPEI a mis en place une importante stratégie d’internationalisation afin de produire localement et de réduire au maximum les coûts d’expédition.

Le groupe compte désormais 81 filiales et 70 sites de production dans plus de 32 pays sur les 5 continents.

MAPEI a toujours mis l’accent sur la recherche. En effet, 12% de ses collaborateurs travaillent en laboratoires et 5% du chiffre d’affaires annuel du groupe est dédié à la recherche et développement. Aujourd’hui, 70% des investissements de la R&D sont consacrés à l’étude et la formulation de produits « verts », respectueux de l’environnement.

MAPEI a également développé un important réseau commercial et technique à travers le monde et offre un service d’assistance technique efficace, fortement apprécié des architectes, ingénieurs, entrepreneurs et artisans.

Implanté depuis 1989 à Saint-Alban (Toulouse), MAPEI France dispose de trois usines de production et d’un laboratoire de Recherche et Développement.

Certifié ISO 14001 (Toulouse Saint-Alban), ISO 9001 et BS OHSAS 18001, MAPEI France est également Membre Fondateur du France Green Building Council.

Avec de près de 320 collaborateurs, MAPEI France a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires brut d’environ 94 M€.

MAPEI EN FRANCE

MAPEI, VOTRE PARTENAIRE AU QUOTIDIEN

Une équipe commerciale proche de vous
70 technico-commerciaux pour un accompagnement au quotidien

3 site de production
Des systèmes de management certifiés
1 laboratoire de Recherche et Développement
Des process de fabrication innovants

MAPEI ET L’ENVIRONNEMENT

Pour MAPEI, le respect de l’environnement est un engagement de longue date. Il s’étend à nos équipements, nos produits et nos procédés de fabrication, de la réduction des déchets à l’utilisation de matériaux recyclés. De plus, la recherche et développement MAPEI se concentre sur la formulation de produits et de systèmes éco-compatibles sans solvants ni polluants.

MAPEI est fier d’avoir développé des solutions respectueuses de l’environnement et de proposer plus de 150 produits conformes au programme LEED, offrant ainsi la plus large gamme de produits écologiques.

Ouverture prochaine de votre boulangerie Feuillette à la Chapelle-Saint-Luc

Déjeuner, pause repas, pause goûter ? Dès le 15 Août vous pourrez vous arrêter à la boulangerie Feuillette pour profiter d’un instant gourmandise et déguster des produits faits maison! Les propriétaires organisent une inauguration le 11 Août à partir de 19h00. N’hésitez pas à aller à la découverte de cette boulangerie à l’ambiance chaleureuse!! Entrée libre.

Le Spa Nuxe à Toyes ouvert depuis le 17 Juillet!

Troyes à désormais son Spa Nuxe! Profitez de votre été pour bénéficier d’un moment de bien-être ! Massages, sauna,rituels de soins, tout est fait pour vous initier à un instant de détente en toute sérénité dans une ambiance chaleureuse! Découvrez ci-dessous d’autres photos du Spa!

Bar Sur Seine: La maison de santé opérationnelle le 1er Octobre


Le projet de construction de maison de santé pluridisciplinaire de la communauté de communes du Barséquanais en Champagne se concrétise. dans trois mois, elle sera en fonction et les 19 cabinets seront occupés. Cinq médecins généralistes, deux sages-femmes, deux kinésithérapeutes, deux groupements d’infirmières libérales, un psychologue, un orthodontiste, une nutritionniste et un orthopédiste notamment, vont recevoir les patients dès le 1er Octobre.

La maison de santé est installée rue du Stade entre le centre hospitalier de Bar-Sur-Seine et le stade municipal sur une voie nouvelle. « Le chantier s’est très bien déroulé malgré quelques intempéries à la fin 2016 et au début 2017 » soulignent les architectes barséquanais chargés du projet, Murielle Dethou et Polivier Préaux.

Un Bâtiment Contemporain

Des fondations spéciales ont été nécessaires avant de construire ce bâtiment contemporain de plain-pied, à la structure en béton, aux murs en ossature bois, aux menuiseries aluminium et à la toiture plate végétalisée. Un bâtiment de 824 m2 habitables et un patio de 110 m2. Un bâtiment à l’extérieur « vitaminé », mais à l’intérieur plus conventionnel avec des cabinets de consultation d’environ 24 m2 (sauf pour les kinésithérapeutes qui dispose du double); une salle de réunion, d’une chambre de garde, d’un pôle d’accueil… Le chauffage retenu fonctionnera au gaz et une ventilation double flux a été installée dans l’ensemble du bâtiment.

Un jardin d’inspiration japonaise au cœur

« Nous avons choisi d’installer un patio central pour égayer l’horizon pendant l’attente des consultation, mais aussi pour apporter de la lumière au cœur du bâtiment. » précisent les architectes. le patio, qui est un jardin d’inspiration japonaise, n’est pas accessible aux patient mais confère une ambiance ‘zen » aux lieux. Dans les cabinets médicaux, les tons sont sombres et uniformisés, mais une touche de couleur a été apportées sur un des panneaux? les sols aussi sont uniformes. L’ensemble répond aux normes en vigueur. A l’extérieur, les enrobés doivent intervenir ces jours-ci. Le parking prévoit une vingtaine d’emplacements pour les praticiens, un emplacement pour une ambulance et une quarantaine de place pour les visiteurs dont trois places réservées aux handicapés. Au terme de cette année de travaux, les parties concernées par ce projet d’un million et demi d’euros semble plutôt satisfaits. l’ouverture de la maison de santé est pour le 1er Octobre confirment Murielle Dethou et Olivier préaux.

Source L’Est Eclair article du 17 Juillet 2017 

L’ouverture de votre Spa Nuxe situé rue Raymond Poincaré à Troyes aura lieu le 20Juillet 2017

Quand le carrelage imite le parquet…

Le carrelage est un élément important dans la décoration intérieure. S’il se déclinait autrefois dans un choix restreint, il offre aujourd’hui une multitude de style. En imitant le bois, le carrelage est un acteur principal pour la création d’une atmosphère et le cachet d’une pièce. Des trompe-l’œil tellement bien faits que vous tomberez dans le panneau pour un résultat bluffant mêlant l’esthétique chaleureuse du parquet à la résistance et à la facilité de nettoyage. En grès cérame le carrelage imitation parquet se décline dans de nombreuses dimensions. Découvrez notre sélection et inspirez-vous pour la prochaine décoration de votre cuisine, de votre salle de bains, de votre salon ou encore de vos chambres…

Pour en savoir plus n’hésitez pas à parcourir nos collections

http://www.olm-carrelage.com/collections

Prochainement sur Troyes, l’ouverture de votre Spa Nuxe…

NUXE Spa, des lieux exclusifs dans lesquels
Nature, Excellence et Émotions se conjuguent au plus que parfait

Nous vous tiendrons informé de la date d’ouverture!

Bientôt votre boulangerie Feuillette à la Chapelle Saint Luc

FEUILLETTE, c’est avant tout l’histoire d’un couple d’artisans passionnés. Laure et Jean-François FEUILLETTE, pâtissiers de formation se rencontrent à l’INBP (Institut National de la Boulangerie-Pâtisserie). Après être passés par de belles maisons, ils s’installent au centre-ville de Blois et ouvrent le « Théâtre du Pain » à 22 ans. C’est en 2009 que le couple fonde FEUILLETTE, un nouveau concept à mi-chemin entre la boulangerie traditionnelle et la modernité que demande leur clientèle. La boulangerie qu’ils créent doit être facile d’accès, offrir un large choix de gourmandises salées et sucrées et du pain chaud à toute heure de la journée. Tous deux passionnés de salons de thé, ils s’inspirent d’une maison de famille pour créer le cadre chaleureux et chic du salon de thé FEUILLETTE.

Dès son ouverture la boulangerie FEUILLETTE se fait connaître pour son salon de thé, sa terrasse et la qualité de ses produits. Ouverte 7 jours sur 7, la boulangerie devient un incontournable dans la journée de chacun, que ce soit pour un petit-déjeuner gourmand, un déjeuner sur le pouce ou un goûter en famille.

La boulangerie Feuillette en image…

Nous vous tiendrons informé de la date d’ouverture.

Renouvellement de notre qualification RGE QUALIBAT pour 2017

Qu’est-ce que la qualification QUALIBAT?

La certification QUALIBAT représente un label de qualification et de certifications qui permet aux entreprises exerçant dans le domaine de construction de valoriser leurs compétences techniques et professionnelles, leur gestion de la qualité et l’importance de leurs moyens financiers et humains auprès de leurs parties prenantes (clients, fournisseurs, banquiers, ….). Elle atteste en outre de leur respect des normes de construction en vigueur.

Cette certification est attribuée par une commission d’examen faisant partie intégrante d’un organisme professionnel indépendant appelé « Qualibat » et qui est composé de représentants de plusieurs organisations professionnelles d’architectes, d’entrepreneurs et de maîtres d’ouvrages à la fois publics et privés ainsi que de divers organismes d’études, de contrôle et de recherches dans le domaine des bâtiments. Cette commission statue sur le dossier de qualification d’une entreprise, après la réalisation d’un audit sur ses activités, en toute objectivité. Celle-ci doit s’appuyer sur une nomenclature qui incorpore une liste des métiers appartenant au domaine de la construction et une description technique des activités qui y sont afférentes.

Concours d’architectes : les bailleurs sociaux seront soumis à l’obligation

COMMANDE PUBLIQUE. Un décret paru au Journal officiel du 12 avril contraint les Offices publics de l’habitat (OPH) à organiser des concours d’architecte. Cette version du texte, contestée par le mouvement HLM, a été notamment soutenue par le Conseil national de l’ordre des architectes.

Le décret attendu depuis plusieurs mois est enfin paru, et il inclut les Organismes publics de l’habitat (OPH) dans l’obligation d’organiser des concours d’architecte. Celle-ci a été instaurée par la loi Cap, votée en juillet 2016.

Pour rappel, depuis 2010 et la loi Warsmann, les organismes HLM étaient dispensés de ce concours. La réintroduction de celui-ci déçoit Marianne Louis, secrétaire générale de l’Union sociale pour l’habitat. « Il semble que ce décret, qui ne nous satisfait pas, n’ait pas tenu compte des débats parlementaires durant lesquels la ministre avait exclu toute idée de contraindre les offices HLM au concours », explique-t-elle à Batiactu. « Cette procédure est longue, coûteuse, elle complexifie les opérations. On nous dit qu’il nous faut relancer la production de HLM, et en même temps on nous ajoute cela. Or, durant la crise, si la construction de HLM a tenu le coup, c’est précisément parce qu’il y avait eu une pause dans l’arrivée des nouvelles normes. »

L’USH compte-elle déposer un recours contre ce texte ? « Nous ferons la point la semaine prochaine », nous indique Marianne Louis.

« Une victoire pour les usagers »

A l’inverse, la satisfaction est de mise du côté du Conseil national de l’ordre des architectes. « Ce décret améliorera la qualité architecturale dans notre pays », affirme ainsi Catherine Jacquot, sa présidente, à Batiactu. « Les logements sociaux ont toujours tiré vers le haut cette qualité, et cela doit continuer ainsi. Ce texte est un retour à une situation antérieure, ce qui est une bonne chose car ces dernières années nous avions observé quelques dérives : il arrivait que le critère de choix principal soit le montant des honoraires de l’architecte, et non pas la qualité de l’équipe ou du projet. Nous savons que l’USH était opposé à cette obligation, et nous sommes tout à fait disposés à échanger avec les bailleurs sociaux, notamment pour que tous les acteurs, privés et publics, qui font des logements sociaux, soient traités de la même manière et soient soumis à cette obligation de concours. »Même son de cloche du côté de l’Unsfa. « Le décret entérine le concours pour les maîtres d’ouvrage soumis à la loi Mop et pour tous les OPH, c’est une belle victoire pour la profession », réagit ainsi Patrick Julien, délégué général de l’Unsfa auprès de Batiactu. « C’est aussi, et surtout, une victoire pour le cadre de vie, pour le confort des usagers. Pour nous, d’ailleurs, le texte du décret ne pouvait être que celui-là, du fait de l’article 83 de la loi LCAP (1). »

(1) L’article 83 de la loi LCAP stipule notamment que : « Les maîtres d’ouvrage publics et privés favorisent, pour la passation des marchés de maîtrise d’œuvre ayant pour objet la réalisation d’un ouvrage de bâtiment, l’organisation de concours d’architecture, procédure de mise en concurrence qui participe à la création, à la qualité et à l’innovation architecturales et à l’insertion harmonieuse des constructions dans leur milieu environnant.
Source: Batiactu du 12/04/2017

Le choix de la voiture électrique pour le travail

La France vient de franchir le seuil symbolique des 100 000 immatriculations de véhicules 100 % électriques : un record européen et un marché en pleine expansion. Pourtant, rouler en véhicule électrique en milieu rural n’est pas évident, même si l’autonomie s’est considérablement améliorée en quelques années.

Dans le département, les Aubois peuvent aussi compter sur les communes et le syndicat départemental d’énergie qui multiplient les installations de bornes de recharge.  Murielle Dethou, architecte, a fait le choix de se déplacer en véhicule électrique et ne le regrettent pas du tout.

Pourquoi avez-vous craqué ?

Murielle Dethou  : J’avais envie d’essayer. J’ai choisi la Renault Zoé pour des déplacements courts dans le secteur, voire même aller jusqu’à Troyes. Il faut en avoir l’utilité concrète, en urbain ou péri-urbain, sinon, mieux vaut s’abstenir. Nous travaillons à deux et c’est bien d’avoir un autre véhicule pour les longs déplacements.

Comment se conduit ce véhicule électrique ?

M.D. : Elle se conduit bien. C’est une vraie voiture, confortable. Elle a de la reprise. Il y a un mode économique qui réduit la ventilation, la clim, etc. ; et un mode confort où tout est libéré.

Sur le plan économique, qu’en pensez-vous ?

M.D.  Ça fait plus d’un an que je l’ai. Je recharge le véhicule au bureau et je n’ai pas vu de différence sur la consommation électrique. Il est annoncé 2 € pour une recharge. Je n’ai pas vérifié. Quant au montant mensuel de la location du véhicule, c’est le même. Moi aussi, à l’achat, j’ai eu une prime de 6 300 €.

Sur le plan de l’autonomie, cela répond-il à votre attente ?

M.D. : J’ai entre 120 et 130 km d’autonomie. Il faut faire attention et bien gérer.

Pour la recharge, comment faites-vous ?

M.D. : Je surveille le niveau sur mon téléphone portable. Dès que je suis au bureau, je recharge. On peut recharger partiellement. Il suffit de surveiller. Il y a plusieurs sortes de câbles et divers équipements. Avec une prise standard, il faut jusqu’à 14 heures pour une recharge totale. Avec la prise spéciale du bureau, il faut 9 heures.

Recherchez-vous les bornes publiques comme celles que le syndicat départemental d’énergie fait installer cette année dans les communes ?

M.D. : Il faudrait se renseigner pour avoir la liste des bornes et une carte pour s’en servir. Moi, je ne l’ai pas fait. Je recharge quand je suis au bureau. Une fois, à Troyes, je suis allée chez le concessionnaire Renault pour recharger et pouvoir rentrer.

Êtes-vous contents de ce véhicule électrique ?

M.D. : Je suis enchantée et convaincue par cette expérience. Il faut peut-être faire plus attention aux piétons quand on est en ville, car c’est silencieux.

Source L’Est Eclair du 02/04/2017

Bienvenue dans la nouvelle résidence «Vill’âge» à Sainte-Maure

article

Treize pavillons (types 2 et 3), appartenant à Mon Logis, composent la résidence seniors « Vill’âge ». Tous sont occupés, par des couples ou des personnes seules. Une salle commune complète la résidence. Les habitants sont arrivés début février. La résidence se situe au centre d’un lotissement, derrière les écoles.

Denis Pottier, maire, justifie la construction de cette résidence  : « Il y a une dizaine d’années, un promoteur immobilier a fait part de ce projet de lotissement. On voulait participer à cet aménagement car on n’avait pas de foncier au cœur du village. On a donc récupéré 5 000 m2 de terrain. » Cette résidence convient notamment aux personnes « qui n’arrivent plus à entretenir leur maison et qui veulent rester dans la commune ».

Ou encore à « des parents qui veulent se rapprocher de leurs enfants qui habitent dans le secteur ». De plus, ces logements se situent « non loin des commerces et du terrain de boules ».

Une entreprise est en train de repeindre sa porte d’entrée. Ça fait de la compagnie à Marie, qui ne connaît encore personne dans son quartier. Comme les autres locataires de la nouvelle résidence « Vill’âge » à Sainte-Maure, elle est arrivée ici début février. « On s’est tous installé le même jour, le 4 février, sourient Liliane et Michel, 60 et 61 ans. C’était le ballet des camions. » « Ah oui, c’était un peu le bazar pour déménager », confirme Muriel 62 ans, qui vit seule au nº8.

Comme Marie, celle-ci vient de La Chapelle-Saint-Luc. « Je voulais absolument partir, raconte-t-elle. Ma fille m’a indiqué que des petites maisons se construisaient ici. Au départ, ça ne me disait rien car je veux de la vie autour de moi. Et puis quand j’ai su que je pourrais faire mon petit jardin… »

Finalement, deux mois après son rocambolesque déménagement, Muriel se « plaît bien »  : « Les gens sont agréables et surtout, c‘est très propre. Et puis je peux emmener ma petite-fille à l’école. »

Retour aux sources

Marguerite, au numéro 5, a également choisi Sainte-Maure pour se rapprocher de son fils. « Dans le temps, ce terrain nous appartenait avec mon mari. Quand celui-ci est décédé, je suis partie chez ma sœur en Savoie, où je suis restée 25 ans. Aujourd’hui, je reviens car mon fils habite ici mais je ne reconnais plus rien. Malgré tout, je suis bien située car je n’ai pas de vis-à-vis. »

Ce n’est pas le cas de Josette, 67 ans, dont la maison, au nº11, donne directement sur le nº13. « J’ai mis des rideaux mais je ne comprends pas comment l’architecte a pu mettre ma maison comme ça… »

À part ce souci, Josette est satisfaite d’avoir trouvé une maison avec un loyer abordable : « Je viens d’Arcis-sur-Aube. Je cherchais une maison mais là-bas je n’ai rien trouvé qui correspondait à mon budget. Je savais que chez les bailleurs, c’était moins cher. »

Comme les autres, Josette trouve aussi la commune à son goût. « En matière de commerces, il y a ce qu’il faut et on peut faire de belles promenades. »

« M’éloigner de la ville, être au calme »

Michel, qui vit avec son épouse au nº1, est d’accord : « Je peux faire mon footing dans les champs, c’est agréable. » Mais ce qui a motivé ce couple à s’installer dans la résidence, c’est le poids des charges. « Avant, on habitait à Fouchy, dans 150 m2. Les charges étaient très chères et les impôts locaux nous faisaient mal. Et comme on arrive à la retraite… » En déménageant dans un logement de 66 m2 (avec garage), leur loyer n’est pas moins élevé mais les charges, elles, sont beaucoup moins pesantes.

Si, pour Liliane et Michel, le budget a largement compté dans leur choix de la résidence Vill’âge, pour leur voisin Daniel, c’est la disposition des pièces qui l’a convaincu. « J’étais au premier étage d’un HLM, à Troyes, explique cet homme de 75 ans. J’ai eu un AVC et il me fallait un logement adapté. Ici, tout est à portée de main, c’est pratique. Et puis je voulais m’éloigner de la ville, être au calme. »

Il est vrai que le quartier est très calme, peut-être trop même. Car pour le moment, la salle commune prévue pour les animations (et pour des activités périscolaires?) n’est pas ouverte.

Mais les habitants n’ont pas l’air impatients. « Si c’est pour jouer à la belote, ce n’est pas notre genre », confient Liliane et Michel. « Ça ne m’intéresse pas trop », dit Josette. « Moi, si c’est pour faire du crochet, je n’irais pas », assure Muriel. Et d’ajouter : « J’espère que ce sera une salle qu’on aura à notre disposition, pour y aller quand on veut. Comme ça, un jour de mauvais temps, on pourrait s’y retrouver pour jouer aux cartes, boire un café. » Et pour faire plus ample connaissance…

Source : L’est Eclair du 04/04/2017

Mill’Accords joue pour les Restos du cœur

 

Ils ont beau être des amateurs éclairés et passionnés, leur professionnalisme n’est plus à prouver et leur générosité n’a rien à envier aux Enfoirés.

Une nouvelle fois, depuis sa création, la troupe Mill’Accords est montée sur scène afin de récolter des fonds pour la bonne cause. Pour la 13e année consécutive, elle a joué au profit des Restos du cœur.

Tous ensemble et surtout « Tous en cœur », samedi 18 février, sur la scène du théâtre de Champagne, la vingtaine de danseurs, chanteurs et comédiens a présenté son tout nouveau spectacle « Encore un soir », qu’elle a dévoilé les 13 et 14 janvier à la Comédie Saint-Germain. Du beau, du grand comme la troupe sait si bien le faire.

Sous la houlette de leur chef de chœur Stéphane Deschamps, ils ont évolué sur des chorégraphies de Manon Mura et dans des costumes réalisés par Claudie Isselin. La formule n’a pas changé.  . Pour votre plaisir, pour le leur et surtout pour les bénéficiaires des Restos.  La relève de Coluche et Goldman est là et elle ne compte pas baisser les bras.

La salle polyvalente de Saint-Benoist- sur- Vannes toute pimpante; une réalisation OLM carrelage

Un bel endroit pour faire la fête ! La salle polyvalente de Saint-Benoist-sur-Vanne a été rénovée de fond en comble. En arrivant sur place, le lieu est méconnaissable. Le terrain est désormais accessible à tout le monde. Plus loin, un espace est réservé à l’installation, au printemps, de jeux pour les enfants de l’école maternelle.

Toujours à l’extérieur, l’isolation a été améliorée. « C’est vraiment propre », se réjouit le maire Henri Kerzreho.

En rentrant dans la salle, le changement est radical. Fini le parquet au sol, place au carrelage, plus moderne. Les sanitaires sont neufs, les fenêtres ont été changées, un chauffage a été installé au plafond…

Llocation plus chère

Mais le changement le plus flagrant réside sans doute dans la cuisine. « Tout est neuf », résume le maire. Les éléments en bois ont été supplantés par de l’inox. Des réfrigérateurs ont été rajoutés sous le bar, lui aussi tout neuf, les plans de travail ont été remplacés…

« En fait, on a profité de la mise en accessibilité obligatoire pour tout relooker », précise Henri Kerzreho. Coût total de l’opération : 145 000 €, dont 100 000 € à la charge de la commune.

Désormais, avec cette salle polyvalente rénovée, la bibliothèque, l’école et l’aire de jeux, Saint-Benoist-sur-Vanne dispose d’un « pôle » qui a quand même du cachet.

Forcément, la modernité a ses travers : le tarif de location de la salle polyvalente va être revu à la hausse, même s’il n’a pas encore été fixé. « On la louait pour 50 € le week-end, explique Henri Kerzreho. Avec les travaux, on ne peut pas rester à ce tarif. »

Source: L’Est éclair du 15/02/2017

Saint Benoist sur vannes

Les travaux d’isolation désormais obligatoires

Afin de rendre les bâtiments anciens plus performants, un décret rend désormais obligatoire certains types de travaux d’isolation.

Ravalement de façades, réfection de toitures ou encore aménagements de locaux pour les rendre habitables, à partir du 1er Janvier 2017 =, les travaux d’isolation thermique deviendrons obligatoires dans le cadre de certains ouvrages. cette contrainte émane d’un décret publié en mai dernier, découlant lui même de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 Août 2015.

Les ouvrages concernés:

Promulguée l’année dernière, la loi sur la transition énergétique prévoit désormais que tous les travaux de rénovation doivent permettre d’atteindre un niveau de performance énergétique compatibles avec les objectifs fixés par la politique du gouvernement.

L’obligation de réaliser des travaux d’isolation s’applique dans le cas de ravalement de façades, de réfection de toiture ou lorsque des travaux sont prévus pour rendre habitable des bâtiments résidentiels déjà existants. La règle s’impose alors aussi bien aux habitations qu’aux bureaux, hôtel ou commerces.

L’isolation thermique sera obligatoire si des combles, un garage ect. sont destinés à être habités.

Les ouvrages engagés seront bien sûr à la charge des propriétaires, mais ils concernent également les maîtres d’ouvrage, les architectes, les maîtres d’oeuvre, les entreprises et artisans qui devront respecter la nouvelle réglementation en vigueur.

Sources: L’Est Eclair journal du 21/01/

Du nouveau à Torvilliers

La commune de Torvilliers lance un projet de construction de 17 logements locatifs, d’un local commercial et d’un espace social pour accueillir des professionnels de santé.

Ce projet concerne la construction de dix-sept logements locatifs, soit quatre bâtiments de quatre appartements chacun, pouvant accueillir environ une cinquantaine de personnes, ainsi qu’un local commercial et un point social. Ce programme de construction permettra, comme le souhaite la municipalité, d’assurer le fonctionnement des écoles. «  L’avantage c’est que le locatif permet une rotation sur trois, quatre ou cinq ans  », a détaillé Bruno Gantelet. « Avec, à la clé, l’arrivée d’enfants permettant d’éviter une fermeture de classe.  »

En plus des logements, le projet prévoit, face au parking des écoles, la création d’un local qui pourrait accueillir un point multi-commerces.

Un espace dédié à un professionnel de santé permettra d’accueillir soit un cabinet d’infirmier, un kinésithérapeute ou pourquoi pas un médecin.

Source: L’est Eclair journal du 12/01/2017